04 octobre 2008
Retour en images sur le rassemblement de Beuvron-en-Auge
Le dimanche 28 septembre 2008, Philippe Augier, Maire de Deauville, a voulu réunir la grande famille centriste bas-normande à Beuvron-en-Auge. A ses côtés, Jean-Léonce Dupont, sénateur et vice-président du Nouveau Centre. Les débats ont principalement porté sur une réflexion autour de la Normandie. La question de la réunification des deux Normandies a bien entendu été traitée.
Plus de 200 personnes avaient fait le déplacement dans ce magnifique lieu qu'est le Haras de Sens.
La délégation du Nouveau Centre Orne était présente en nombre : aux côtés de Philippe Augier, Ken Tatham, Guy et Jacqueline Amiet, Philippe Grout, Patrick Lindet et Ludovic Assier. A noter que Michel Dumaine, maire de Messei et Christophe Gérard étaient eux aussi du déplacement.
03 octobre 2008
Mondial de l'automobile: la voiture verte en vedette
Signe des temps, au mondial de l'automobile à Paris, finie les grosses cylindrées, le carburant ou les performances, la voiture verte, c'est à dire la voiture qui rejette peu de CO2, la voiture peu chère et économique est désormais reine au salon. La croissance en berne, les mentalités "durables", le pouvoir d'achat, autant de facteurs qui ont modifié l'un des derniers bastion de la pensée occidentale à la fois individuelle et fonctionnelle. La société change, la voiture aussi...
Lisez cet article trouvé ce jour dans Ouest-France.
"Plus de 500 marques, représentant trente pays différents, viennent
exposer leurs plus beaux modèles sous les projecteurs parisiens.
Seulement voilà, l'automobile n'est plus ce qu'elle était. Le prix du
pétrole (147 $ le baril cet été) s'est affolé. Du coup, les conducteurs
ont changé leurs habitudes. Pour la première fois, en août, la
décélération sur les achats de carburants a été brutale. Du jamais vu.
De
son côté, Bruxelles exige des constructeurs des voitures chaque année
plus « propres ». Une exigence techniquement difficile à tenir pour
eux, alors que nous rejetons, encore, dans l'Hexagone, 125 millions de
tonnes de CO2 par an dans l'atmosphère. C'est-à-dire beaucoup trop.
De
son côté, à la suite du Grenelle de l'environnement, le gouvernement a
imposé, aux véhicules neufs, un système de bonus-malus qui pénalise
vraiment les grosses cylindrées : justement celles où les marques
réalisent leurs meilleures marges.
Enfin, il y a le problème du
pouvoir d'achat. La croissance faiblarde, la stagnation des
rémunérations, la crainte du chômage, la crise financière ne poussent
pas les Français à la consommation.
Ce
contexte difficile pour les fabricants se traduit par des virages à
180° pour des firmes comme General Motors qui ferme des usines et se
réoriente vers les hybrides. Par des suppressions de postes chez
Peugeot ou Renault ; par des délocalisations pour trouver de la
main-d'oeuvre moins chère. Renault, qui fabriquait encore une voiture
sur deux en France en 2004, n'en fabrique plus qu'une sur trois.
Dans
ces conditions, la traditionnelle « fête » de cette année aura
peut-être du mal à réunir le 1,3 million de visiteurs d'il y a deux
ans. Car, si la part du rêve existe encore, le pragmatisme est passé
par là. Nous voulons des voitures pratiques, sobres, plus « vertes »,
pas chères. Comme en témoigne l'extraordinaire succès de la Logan.
Un
message fort, qui pousse les constructeurs à se tourner désormais vers
des modèles plus compacts, très bien équipés côté confort, utilisant
des motorisations alliant les carburants traditionnels à l'électricité.
En attendant l'arrivée de la pile à combustible."
02 octobre 2008
Un regroupement des régions à l'étude
"Verra-t-on bientôt les Régions Haute et Basse-Normandie fusionner, l'Auvergne et Rhône-Alpes convoler ? Le regroupement de plusieurs des 22 conseils régionaux de la métropole, vieux serpent de mer, réapparaît dans le cadre de la réforme des collectivités locales présentée comme un «grand chantier» de 2009 par Nicolas Sarkozy, le 25 septembre à Toulon. Chantier que Jean-François Copé qualifie de «big bang».
«Le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités locales dont le nombre et l'enchevêtrement des compétences sont une source d'inefficacité et de dépenses supplémentaires», avait annoncé ce jour-là le chef de l'État. L'Élysée veut alléger le mille-feuille administratif qui, depuis la commune jusqu'à l'État et l'Union européenne, compte sept niveaux. La France rassemble ainsi 26 Régions, 100 départements, 36 000 communes et 18 000 groupements intercommunaux.
Certes, les 100 départements seront les premiers touchés par cette réforme, si elle est menée à son terme. Mais ils ne seraient pas les seuls. Au sein du gouvernement, certains se mettent à rêver du rapprochement de certaines Régions. Le sujet passionne d'autant plus que les élections régionales - censées se dérouler au printemps 2010 - approchent à grands pas. «C'est vrai que la question de la fusion de certaines Régions se pose», admet l'entourage de la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.
Depuis 1982, les Régions ont enrichi leur portefeuille initial - construction et entretien des lycées, apprentissage et formation professionnelle, développement économique et aménagement du territoire - de nouvelles prérogatives comme les aides aux entreprises. Désormais, elles peuvent aussi acquérir et gérer des aérodromes civils et certains ports aussi bien que des logements étudiants, des châteaux ou des musées. Favorisées par la construction européenne, les Régions demeurent pourtant d'une taille souvent inférieure aux Länder allemands.
«Je pense que l'Auvergne pourrait se rapprocher de Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes ou Languedoc-Roussillon, mais un rapprochement avec Rhône-Alpes aurait plus de sens, argumente un ministre. Clermont-Ferrand sera bientôt à 1 h 30 de Lyon.» Faut-il alors fusionner le Limousin et Poitou-Charentes ? «La question peut se poser», poursuit ce ministre.
D'autres membres du gouvernement sont plus que réservés. «À part le cas de la Basse et de la Haute-Normandie, nos Régions ont aujourd'hui une identité forte et elles sont toutes très peuplées, fait valoir Alain Marleix, secrétaire d'État à l'Intérieur et aux Collectivités locales. Nous n'irons pas jusqu'à la fusion.»
Les «pays» - associations de communes ou syndicats mixtes - pourraient aussi faire les frais du chantier présidentiel. Il faut dire que ces structures, créées en 1995 par Charles Pasqua, renforcées en 1999 par Dominique Voynet, ont tendance à se multiplier, alors qu'elles ne constituent pas un échelon administratif mais plutôt un regroupement de collectivités chargé de faire la promotion d'un territoire. On en dénombrait 345 au 1er janvier 2008 et, selon le ministère de l'Intérieur, 371 sont en projet. Parmi ces pays, Marennes-Oléron, Val de Lorraine, Pays de Châteaubriant. «Il est temps de siffler la fin de la partie», explique-t-on Place Beauvau, où l'on s'agace de la multiplication des structures. «Ces pays n'ont pas de budget propre mais ils coûtent cher», assure un ministre qui plaide pour leur suppression.
Pour autant, l'avenir du département reste toujours au cœur de la réforme. Le ministère de l'Intérieur n'a pas encore de religion sur le sujet. «La question, c'est de savoir si la Région supprime le département ou intègre le département», explique l'entourage de Michèle Alliot-Marie. L'une des solutions envisagées est la fusion des conseils généraux et régionaux, les élus siégeant en formation départementale ou régionale selon le dossier traité."
29 septembre 2008
Régionales : Philippe Augier observe et attend
Dimanche dernier, le Nouveau Centre Orne faisait le déplacement dans le magnifique Pays d'Auge pour une rencontre autour de Philippe Augier et Jean-Léonce Dupont. Ce rassemblement des centres dans leur diversité et de toute personne voulant réellement faire avancer notre région contre l'actuelle majorité était au cœur des échanges.
Le Nouveau Centre Orne s'est rendu fort d'une délégation de dix membres à ce rassemblement porteur d'espoir.
Vous trouverez ci-après un article de la rédaction caennaise de Ouest-France de ce jour de l'évènement. Si vous aussi vous voulez participer aux préparatifs de cette future échéance, n'hésitez pas à nous contacter. Bientôt d'autres articles et compte-rendus viendront compléter cette rubrique.
"Le maire de Deauville, candidat centriste au Régionales de 2004, prône la réunification de la Normandie et... un rassemblement large à droite en 2010.
La droite se cherche encore un leader pour conduire sa liste aux prochaines élections régionales de 2010 qui pourraient être retardées d'un an. Une récente réunion des parlementaires UMP à Saint-Lô n'a pas dégagé un nom.
Nicole Ameline, chef de file de l'opposition au conseil régional, ne fait pas l'unanimité. C'est encore Alain Lambert qui aurait le plus de partisans. Mais s'il maintient sa candidature en franc-tireur à la présidence du Sénat face à Gérard Larcher, candidat désigné par l'UMP, il peut agacer son parti.
Une situation que Philippe Augier, maire de Deauville et candidat UDF aux Régionales de 2004, observe avec intérêt. En rupture avec François Bayrou depuis que celui-ci a créé le Modem, pas encarté au Nouveau centre d'Hervé Morin et de Jean-Léonce Dupont ; le maire de Deauville « centriste libre » rêve d'union à droite. « Une union ça ne se décrète pas. Ça se construit sur un projet », a-t-il martelé hier midi pour sa rentrée politique à Beuvron-en-Auge (Calvados) devant 200 sympathisants Bas-Normands dont Jean-Léonce Dupont.
Considéré par l'UMP comme celui qui a causé la perte de René Garrec, président UMP sortant en 2004, Philippe Augier a enterré la hache de guerre. René Garrec réélu difficilement il y a une semaine au Sénat faisait ami-ami récemment lors de la remise du Mérite à Philippe Augier à Deauville par le ministre du Budget... UMP Eric Woerst. Philippe Augier a déjà réuni le Nouveau Centre, des anciens UDF du Modem et... des UMP. « Je soutiens ce gouvernement et le Président qui mènent les réformes », concède-t-il à ces derniers.
Lorsqu'on lui demande s'il sera candidat en 2010 il répond invariablement « il est beaucoup trop tôt pour le dire. Commençons par construire un projet et à rassembler large » insistant « au-delà des partis ». Son projet reste la réunification de la Normandie « un moyen pas une fin » sur laquelle il attend que « tout le monde se positionne ».
Ses grandes idées pour la Normandie sont « le développement économique, l'aménagement du territoire, l'environnement, la Normandie réunifiée plus forte en Europe ». La gauche aux affaires régionales depuis 2004 « n'a pas tenu ses promesses. On ne voit pas grand-chose. Sinon la modernisation du ferroviaire déjà lancée par la majorité précédente ». Tiens un compliment en direction de l'UMP !"
28 septembre 2008
Trop de départements ou trop de régions ?
Nous avons souvent évoqué la question du mille-feuille administratif ou de la réforme de l'Etat sur ce blog. L'article de Libération du 27 septembre 2008 relate les pistes du gouvernement sur ce sujet.
Et vous, que souhaitez-vous pour réduire les dépenses de fonctionnement qui se chevauchent en multipliant les structures et institutions administratives? Stop ou encore!
Réagissez et faites-nous part de vos remarques, de vos choix et opinions sur un sujet crucial que nombre de pays ont déjà réglé.
"Collectivités. Elysée et gouvernement envisagent la suppression d’une strate administrative .
C’est simple, imparable : «Moins d’échelons, c’est moins d’impôt, plus d’échelons, c’est plus d’impôt !» Lancée par Nicolas Sarkozy, la formule a beaucoup plu au public du discours prononcé, jeudi soir, à Toulon. Le chef de l’Etat a annoncé l’ouverture du «grand chantier» de la réforme des collectivités territoriales.
L’ambition est immense. Il s’agit d’en finir avec l’empilement des collectivités territoriales et peut-être même, audace suprême, avec le cumul des mandats. Communes, communautés de communes, départements, régions : depuis plus d’un quart de siècle, tous les gouvernements se désolent de cette exception française, source de gâchis et de confusion. Tous constatent le mal, aucun n’ose le remède. Pas même les décentralisateurs convaincus comme Deferre ou Raffarin (lire interview).
Dans son rapport pour «libérer la croissance», Jacques Attali proposait de clarifier la décentralisation en transformant les intercommunalités en agglomérations et en faisant «disparaître, en dix ans, l’échelon départemental». Pour rassurer les élus locaux, Nicolas Sarkozy déclarait, en janvier, le jour même de la remise du rapport : «Je ne crois pas que les Français sont prêts à renoncer à la légitimité historique des départements.»
Six mois plus tard, les Français seraient-ils mieux disposés ? Fin juin, lors d’un déplacement à Limoges, le chef de l’Etat revient sur la nécessaire réforme des collectivités territoriales. Et, le 17 juillet, il annonce, dans un entretien au Monde, que l’année 2009 sera celle d’une «réflexion approfondie» sur l’administration territoriale. Nicolas Sarkozy fait même de ce dossier la condition d’une éventuelle réforme du mode de scrutin aux élections régionales de 2010. En attendant ce big-bang territorial, le secrétaire d’Etat en charge des collectivités, Alain Marleix, présentera, en janvier, un projet de loi visant à rationaliser et à démocratiser les intercommunalités. Il ne s’agit, précise Marleix, que du «premier étage de la fusée». Pour la suite, l’Elysée a laissé entendre qu’une mission pourrait être confiée à Edouard Balladur. Sujet tabou depuis l’échec cuisant du général de Gaulle en 1969, le référendum serait sérieusement envisagé.
Sans attendre Balladur, le chef du groupe UMP à l’Assemblée, Jean-François Copé, s’est emparé du sujet. Il entend même en faire la première illustration des nouveaux pouvoirs du Parlement renforcé par la récente réforme de la Constitution. La réorganisation des collectivités territoriales pourrait ainsi devenir l’objet d’une compétition entre le Parlement et l’exécutif."
27 septembre 2008
Le salon de l'habitat à Alençon
Ce week-end se tient à Alençon (Parc des expositions de 10h à 19h) le 6e salon de l'habitat.Un thème est au programme: les risques dans la maison , notamment pour les plus petits.
26 septembre 2008
ZONE OUEST des interrogations subsistent, des inquiétudes demeurent
Le conseil
municipal du 22 septembre 2008 a donc entériné la création de la zone Ouest,
cette décision continue à susciter interrogations et inquiétudes chez bon
nombre de nos concitoyens commerçants du centre ville. Une inquiétude bien
compréhensive, partagée par de nombreux alençonnais. La population s’interroge
et nous interroge dans la rue, sur le mode :
« Expliquez-nous
comment, alors que la population n’augmente pas et que le pouvoir d’achat
baisse, la création de nouvelles enseignes dans cette zone va développer le
commerce, l’activité économique et créer des emplois sans vider le centre
ville ? », « Alençon peut-elle supporter plusieurs zones
commerciales ? »
Si l’on souscrit à
la volonté politique partagée par l’ancienne et la nouvelle majorité de
développer en terme d’urbanisme l’Ouest de notre agglomération (construction
d’une maison de retraite, ………) une question subsiste à population constante
(voir même en légère diminution) : l’ouverture de nouveaux commerces dans
un contexte économique local et national très difficile ne va t-elle pas porter
un coup décisif aux commerçants du centre ville déjà en souffrance ?
Un cœur de ville
indispensable à l’image de notre vieille cité, à son dynamisme et à son devenir
culturel et touristique !
A une époque où
face à une faillite de son système bancaire, les USA évoquent l’idée de réguler
leurs marchés financiers, ne sommes-nous pas localement en passe de déréguler
notre tissu commercial par un accroissement anarchique de zones commerciales
inadaptées à notre environnement démographique boosté par la spéculation
immobilière ?
La décision est
prise mais la réflexion doit se poursuivre, prenant en compte les données
économiques nouvelles et très récentes, différentes de celles dans lesquelles
l’idée de la création de cette zone était née (récession économique, crise
bancaire, hausse des produits pétroliers, baisse du pouvoir d’achat) en
associant l’ensemble des acteurs concernés par cette opération.
Patrick Lindet
Le Nouveau Centre a un an: vidéo
Le Nouveau Centre vient de fêter sa première année d'existence. Pour réaliser combien notre formation politique entend s'inscrire dans une politique responsable et active, au service de tous, regarder cette vidéo-bilan d'une année riche ... prometteuse.
25 septembre 2008
La démocratie locale n’a pas été inventée à Alençon
Le conseil municipal a exposé ce qui est considéré
comme un sujet phare du mandat : la démocratie locale via les Conseils de
Démocratie Locale.
Une précision tout d’abord. La démocratie locale
revêt plusieurs dispositifs juridiques que retrace le Code Général des
Collectivités Territoriales. Qu’il s’agisse de procédures de démocraties
directes (référendum, consultation), de consultations ponctuelles ou pérennes
(les comités de quartiers dans les villes de plus de 80000 habitants sont
obligatoires), sur des sujets précis ou des orientations, la loi est là pour
fixer le cadre !
Ainsi, les fameux CLD ne sont que les émanations de
la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales.
En fait, la véritable question qu’il faut se poser
en la matière, sans dogmatisme ou position de principe, est la suivante :
un CDL pour quoi faire ? Selon la municipalité, il a voie consultative sur
les projets touchant le quartier concerné (pourquoi un découpage en six
CDL ?) puisqu’il se compose d’habitants, de 4 commerçants, de responsables
associatifs. La vérité oblige à se demander si la consultation de la population
avant un projet n’est-ce pas déjà une réalité politique locale, une obligation
de bonne gestion ?
La création d’une zone de chalandises mérite au
minimum une concertation avec les commerçants. La construction immobilière doit
tenir compte de l’offre et de la demande de logements et donc de l’avis des
professionnels (notaires, bailleurs sociaux, agents immobiliers…). La vie
sociale associe nécessairement les populations et les structures bénévoles…
Outre l’affichage, quel est le pouvoir de comités où les débats se dérouleront à huis-clos, où une partie des représentants siège après tirage au sort ? Volontairement ce procédé exclue des habitants compétents ou intéressés au sujet. Quid des conclusions qui seront tirées des comptes rendus et desiderata.
Au-delà du formalisme des structures, Alençon n’a
t-elle pas d’autres urgences qui mériteraient d’être qualifiées de projet
phare ? Favoriser l’implantation de PME-PMI, l’offre d’études supérieures,
l’ouverture sur l’extérieur et la valorisation de notre cité… Telles sont les
priorités pour Alençon ! Les CDL nécessitent des fonds et une débauche d’énergie.
Il est important de gérer une ville en étant à l’écoute de ses habitants, nul
ne peut et ne doit le contester, mais est-ce là le réel défi que doit relever
Alençon ? Peut-être que les CDL permettront de répondre à cette question…
Ludovic Assier
21 septembre 2008
Jean-Léonce Dupont, réélu sénateur du Calvados
Jean-Léonce Dupont, 53 ans, premier vice-président du Conseil Général du
Calvados, réélu avec près de 55% des voix. Jean-Léonce Dupont est
vice-président du Nouveau Centre.
Le Nouveau Centre Orne lui adresse ses plus vives félicitations.







